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La Vraie Vie en Dieu, une dérive sectaire ?

Réduire La Vraie Vie en Dieu au silence

Depuis plusieurs années déjà, on tente d’assimiler La Vraie Vie en Dieu à une secte. La Vraie Vie en Dieu est signalée, sur certains sites internet, comme une secte ou l’un de ses ersatz.

«  La Vraie Vie en Dieu, tu sais, ce serait une secte »

De fait, l’emploi du mot dérive sectaire suppose un gourou, une doctrine, des tripotages d’argent, des adeptes dupés. Les adversaires n’ont pas les moyens de prouver que La Vraie Vie en Dieu est une secte : ils se contentent d’y jeter le soupçon. Calomnions, calomnions, il en restera toujours quelque chose.

Rappelons que si, en France et en Europe, des lois protègent, à juste raison, les citoyens du péril des sectes, elles protègent aussi les hommes et les femmes qui, sous prétexte de répondre à un « appel apostolique », tel que celui de La Vraie Vie en Dieu, encourent le déshonneur d’être qualifiés de « sectaires » par les détracteurs.

Une organisation sectaire ?

La Vraie Vie en Dieu n’est ni une organisation ni un mouvement. Elle ne possède ni locaux ni centres de formation ou d’endoctrinement. La Vraie Vie en Dieu est un appel apostolique. La Vraie Vie en Dieu est le titre donné par le Seigneur à Ses messages. Dans certains pays, il existe des associations de La Vraie Vie en Dieu.
Dans le cadre de leurs activités - comptabilité, publications, conférences, colloques, revues, moyens audio-visuels - elles sont juridiquement nécessaires. Pour le cas de la France, l’association La Vraie Vie en Dieu (loi 1901) n’implique pas de cotisation. Le magazine est envoyé à toute personne qui en fait la demande, sans abonnement. La Vraie Vie en Dieu ne vit que de dons.

Il existe, en outre, une fondation True Life in God qui a pour première mission de protéger les écrits de La Vraie Vie en Dieu. Son autre mission consiste à établir, à travers le monde, les Beth Myriam (Maisons de Marie) « pour relever les opprimés et aider l’orphelin » (Message du 27 mars 2002. Cahier 105) et à les soutenir financièrement par les dons qui lui sont adressés.

Pourquoi de tels soupçons ?

Sur quoi les soupçons de ces personnes trop zélées, à mauvais escient, se fondent-ils ?

1) Vassula est laïque. Elle n’est pas soumise au vœu d’obéissance, au nom duquel on a fait taire des saints, tel Padre Pio.

2) Pour les ennemis zélés, la situation est par trop inédite. Vassula est une Orthodoxe. Mais Vassula parle comme une Catholique. Et Vassula n’a de cesse de se faire l’écho du Christ auprès des Églises chrétiennes légendairement prudentes ! Cette mission est un fardeau ? Vassula le porte.

3) Ce qui pose un problème, c’est que certains messages de La Vraie Vie en Dieu annoncent la fin des temps. Fatima a bien embarrassé le bienheureux Jean XXIII qui n’appréciait guère ces « prophètes de malheur », quand Jacinthe (1910-1920) et François (1908-1919) Marto, les deux enfants voyants, n’étaient pas encore béatifiés.

Que dire, alors, de Vassula, une laïque orthodoxe ! À la fin du XXème siècle, qui dit prophète, de l’avis du monde, dit forcément, millénariste et s’il persiste, sectaire. Allez expliquer que l’Apocalypse fait bien partie du dépôt de la foi chrétienne ! Comment Vassula pouvait-elle échapper à cette étiquette ? Pourtant, c‘est oublier que de grands saints, avant Vassula, ont eux aussi entrevu la fin des temps. Le Christ en parle à sainte Faustine (1905-1938), canonisée par le bienheureux Jean-Paul II ; la Miséricorde en est un paratonnerre.

« Tu prépareras le monde à mon ultime venue. » (Mai 1935. Petit journal, page 184, Éditions du dialogue)

« (…) Inscris ces mots, ma fille, parle au monde de ma miséricorde, que l’humanité entière apprenne à connaître mon insondable miséricorde. C’est un signe pour les derniers temps, après viendra le jour de ma justice. (…) » (25 décembre 1936) Ibidem

« (…) Je donne à l’humanité sa dernière planche de salut, c’est-à-dire le recours à ma miséricorde, mon cœur se réjouit de cette fête. » (28 février 1937) Ibidem

« J’aime particulièrement la Pologne, et si elle obéit à ma volonté, je l’élèverai en puissance et en sainteté. D’elle sortira l’étincelle qui préparera le monde à mon ultime venue. » (26 mai 1938) Ibidem.

La chance de sainte Faustine a peut-être été de mourir avant l’an 2000... Elle ne pouvait pas encore être millénariste.

4) Enfin, La Vraie Vie en Dieu introduit une nouveauté qui bouleverse de vieux errements dont nous nous étions bien accommodés : la séparation des chrétiens entre eux, rien de moins que le schisme entre l’orient et l’occident. De l’avis de nombre d’« officiels » qui ont écouté Vassula, orthodoxes ou catholiques, le Christ réclame l’impossible ! Quoi ! L’unité des chrétiens, et la précédant, une unification urgente des dates de Pâques.
Oui, mais répondent « les officiels » des Églises, cela exige de longues négociations et beaucoup de diplomatie… C’est urgent, annonce, cependant, le Christ à Vassula ! L’amour et l’humilité en sont les clefs ! Des longs discours, dont l’œcuménisme d’aujourd’hui se régale, nenni, il ne sortira que « bouffée de vent ».

5) Pour ne rien faciliter, le Christ comble Vassula de faveurs mystiques, de celles qui ont fait, voici encore moins de cinquante ans, d’un padre Pio, par exemple, un saint de La légende dorée.
Mais ces phénomènes surnaturels agacent ; ils ne trouvent pas facilement crédit auprès d’hommes d’Église imprégnés de rationalisme. Tous ces phénomènes « dits » surnaturels ne leur paraissent pas nécessaires ; ils sont superfétatoires, suspects, en tout cas bien embarrassants.

En somme, selon ses détracteurs, Vassula serait une mystificatrice ; et son but serait de créer une nouvelle religion ; La Vraie Vie en Dieu constituerait une dérive sectaire.

Les accusateurs à l’oeuvre

Ceux qui ont en aversion La Vraie Vie en Dieu et veulent l’assimiler à une dérive sectaire ou quelque religion nouvelle, occupent, semble-t-il, au sein de certains diocèses, des postes à hautes responsabilités. Leur pouvoir de nuisance est effectif. Leur but, c’est entendu, est de se débarrasser de ces messages à contre-courant de l’esprit du monde. C’est un fait qu’aujourd’hui les hérésies et les sectes pullulent.

Ces gens d’Église profitent de l’atmosphère de suspicion qui règne dans et autour de l’Église, pour alerter sur Vassula et ses messages, dans l’espoir dévoilé de persuader les institutions qu’ils tiennent là une secte, comme un silure dans les filets d’un pêcheur qui, pour ne pas le remettre à l’eau, clame aux autorités ligériennes que ce gros poisson lui fait concurrence et vide les rivières.

Comme si cet appel apostolique s’écartait des enseignements fondamentaux de l’Église ! quand il en rappelle, au contraire, les fondements et les fondations (ce que contestent, avec mauvaise foi, bien sûr, les mêmes adversaires) ! À la vérité, ces personnes tablent sur le fait que trop peu de gens ont lu et liront La Vraie Vie en Dieu pour prendre la peine de juger par eux-mêmes.
C’est sur quoi repose le principe de la rumeur. Or dès qu’un lecteur a commencé La Vraie Vie en Dieu, gageons qu’il peut à la rigueur se dire : « J’y crois ou j’y ne crois pas », mais certainement pas : « Est-ce une nouvelle religion ? et suis-je en face d’une dérive sectaire ? »

Un message garant de la Tradition

La haine à l’encontre de La Vraie Vie en Dieu est un vaste sujet.

Depuis ses origines, le 28 novembre1985, La Vraie Vie en Dieu dénoncent certaines dérives philosophiques et spirituelles, comme certains soldats procèdent au déminage des sols où la guerre a lieu. Ces dérives constituent, pour reprendre la célèbre phrase du pape Paul VI, les « fumées de Satan qui, par quelques fissures, sont entrées dans le Temple de Dieu. »

Dans La Vraie Vie en Dieu, le Christ, confortant Jean-Paul II et Benoît XVI, n’a de cesse de mettre en garde les chrétiens d’aujourd’hui contre les mines antichrétiennes que sont le relativisme, le matérialisme, le naturalisme et le rationalisme, ces valeurs sulfureuses d’une philosophie et d’une théologie, dit-Il à Vassula, « de second choix » et qui explosent ici et là et démembrent impitoyablement Son Corps.

L’orthodoxie qui, elle, n’a pas distordu Sa Parole ; l’orthodoxie qui n’a pas transigé avec la modernité ; l’orthodoxie qui a su garder la Tradition servirait donc d’armure à l’Église catholique contre un tel explosif théologique, philosophique et spirituel, pour peu que la sœur de l’Est accepte de se jeter dans les bras de sa sœur de l’Ouest et que la sœur de l’Ouest ouvre grand ses bras à sa sœur de l’Est… Aussi le Christ appelle-t-Il à l’unité de Ses deux « poumons ». L’unité avec les églises protestantes suivra, promet-Il. L’unité doit suivre cet ordre.

Ce que bon nombre d’adversaires de La Vraie Vie en Dieu préfèrent promouvoir, plutôt que cet œcuménisme dicté par le Seigneur à Vassula, c’est une philosophie au rabais qui destitue la Tradition, même si, il faut bien le reconnaître, tous les ennemis de La Vraie Vie en Dieu ne sont pas à mettre « dans le même sac ».

La jalousie spirituelle

On trouve parmi eux des chrétiens respectueux de l’enseignement de l’Église, de ses valeurs et de sa Tradition. Mais la jalousie spirituelle ne les épargne peut-être pas. Qu’est-ce que la jalousie spirituelle ? C’est l’une des pires tentations que puisse subir une âme qui s’est mise au service de Dieu.

Laissons parler le Seigneur Jésus à sainte Faustine (1905-1938) :

« Il y a des âmes dans lesquelles je ne peux rien faire ; ce sont les âmes qui observent constamment les autres et ne savent pas ce qui se passe dans leur propre intérieur. Elles parlent constamment des autres, même pendant le temps de silence strict qui est destiné à converser avec moi ; pauvres âmes, elles n’entendent pas mes paroles et leur intérieur reste vide, elles ne me cherchent pas à l’intérieur de leur propre cœur, mais dans le bavardage où je ne suis jamais. Elles sentent leur vide, et pourtant elles ne reconnaissent pas leur propre faute, et les âmes dans lesquelles je règne pleinement sont pour elles de constants remords de conscience. Au lieu de se corriger, la jalousie grandit dans leur cœur et si elles ne reviennent pas à la raison - elles s’enfoncent plus encore. Le cœur jusque-là jaloux, commence à devenir haineux. Elles se trouvent déjà au bord de l’abîme, elles sont jalouses de mes dons pour les autres âmes, tandis qu’elles-mêmes ne savent pas et ne veulent pas les accepter. » (26 mai 1938, Sainte Faustine, Petit Journal, page 564, éditions du Dialogue).

Revenons-en à Vassula. Comment attendre de celles et ceux qui ont fait plus de dix ans d’études et certains, parmi eux, reçu l’épiscopat, qu’ils souffrent qu’une femme, sous prétexte que le Christ lui parle, vienne, tout à coup, leur en remontrer, à eux, des érudits ? Pourquoi ne les a-t-Il pas choisis, eux ?

Un message d’unité

Comme Vassula l’avait dit à un envoyé de Mgr Lefèbvre, le Christ ne vient pas seulement ouvrir les portes de Son Église, mais aussi les fenêtres : ce que le Seigneur demande avec insistance, c’est ce que de nombreux chrétiens essaient de réaliser, depuis la rencontre de Paul VI et d’Athénagoras, et depuis le pontificat du bienheureux Jean-Paul II, l’unification des dates de Pâques entre catholiques et orthodoxes, ainsi que l’union des cœurs entre les deux poumons de l’Est et de l’Ouest, autour d’un Seul Autel !

En revanche, La Vraie Vie en Dieu met en garde les chrétiens contre ce qui pourrait advenir, si les prêtres instauraient une nouvelle doctrine et modifiaient la Tradition. Comme le Christ dans La Vraie Vie en Dieu met en garde l’humanité contre cette volonté à peine dissimulée de certains de Ses ministres d’abolir la Tradition, les partisans d’une telle révolution culturelle au sein de l’Église universelle n’ont de cesse de museler Vassula et de prétendre que ces courants progressistes à l’œuvre dans l’Église n’existent pas.
On pense à l’un des célèbres romans d’Agatha Christie où le narrateur fait en sorte de prouver au lecteur que l’assassin n’est personne, parce qu’il est le narrateur !

La Vraie Vie en Dieu n’est pas un livre dangereux

Les adversaires de La Vraie Vie en Dieu ne diront jamais qu’ils persécutent le livre et sa messagère, pour s’opposer au projet divin (selon nous) de réunir les Église d’orient et d’occident. Benoît XVI s’y emploie, à la suite du bienheureux Jean-Paul II.
Les adversaires n’auront pas l’inconscience de le dire : la hiérarchie catholique est censée rester en communion d’esprit avec un pape qui a revêtu la casaque du chirurgien, pour replier puis suturer les deux lambeaux de chair d’une blessure qui ne s’est jamais refermée depuis mille ans et ne se refermera jamais d’elle-même - non sans mal, non sans critique, non sans hostilité. C’est sur le Corps du Christ que le pape opère et appelle ses frères à se joindre à lui…

À lire La Vraie Vie en Dieu, faut-il supposer que cette communion d’esprit peut être de façade ?

C’est un fait que les arguments des adversaires, pour détruire La Vraie Vie en Dieu, sont d’ordre ou théologique ou psychologique. À leurs objections théologiques, il leur a été maintes fois répondu, par d’éminents confrères qui sont leurs homologues, (par exemple, Mgr René Laurentin) qu’ils ignorent, bien sûr, et dont ils repoussent les réponses d’un revers de main. Il reste aux adversaires la psychologie. L’arme est redoutable, car elle fait usage de la rumeur.

Voici leur recette : partir de faits (les faits sont objectifs) ; faire témoigner (le témoignage remplace un argument) ; et même si une hirondelle ne fait pas le printemps (et Dieu sait si elle ne le fait pas !), se donner le droit de généraliser et de conclure, avec bonne conscience, que La Vraie Vie en Dieu est une dérive sectaire ou peut-être une nouvelle croyance, après tout !
Écoutons-la, cette rumeur, se fracasser sur nos têtes, comme une météorite : La Vraie Vie en Dieu serait la cause de désordres et troubles mentaux et spirituels tels qu’on en observe dans les sectes !
Si, selon ces personnes, La Vraie Vie en Dieu a produit de mauvais fruits - témoignages à l’appui, s’il vous plaît ! - selon nous, La Vraie Vie en Dieu a produit de bons fruits : et ils sont nombreux, d’après les témoignages que l’on peut consulter. Merci.

http://www.tlig.org/en/testimonies/christian/

Pour notre part, nous avons examiné au peigne fin les témoignages de ces prétendus mauvais fruits. Et nous avons éprouvé pour leurs auteurs infiniment de compassion. Quel dommage de voir une marchande des quatre saisons jeter soudain son étale dans le caniveau, parce qu’une commère lui a dit que dans la ville voisine, sous ses yeux, une femme est morte en mangeant un melon. Nous ne nions pas cette mauvaise expérience. On peut, en effet, manger un fruit sain et s’étouffer avec.

1) Ainsi une personne, ancienne lectrice de La Vraie Vie en Dieu, affirme être devenue dépendante des messages et en avoir perdu toute sérénité. Quant aux milliers d’autres, à travers le monde, qui n’ont pas fait cette mauvaise expérience, devons-nous en conclure qu’elles ont été « enchaînées » malgré elles, par un texte maléfique, au point de perdre tout esprit critique, tout discernement, tout équilibre spirituel, intellectuel, psychique ?
Il y a, selon nous, ceux qui savourent les fruits et ceux qui les avalent gloutonnement : parfois, cela coince ! On n’a jamais entendu dire que des hommes et des femmes, après avoir lu La Vraie Vie en Dieu, se seraient coupés de leur famille, auraient abandonné leur travail, renoncé à toute vie sociale et, en particulier, à l’exercice de leur raison, comme dans les sectes.

2) Et ceux des lecteurs de La Vraie Vie en Dieu qui n’ont pas fait cette mauvaise expérience, faut-il en conclure que Dieu les a abandonnés et que eux n’ont pas reçu la grâce, grâce du discernement, bien sûr ?

3) Est-il exclu qu’une conversion engendre certaines ruptures par rapport à son ancienne vie ? Se convertir ne veut-il pas dire changer de voie ? L’Évangile ne nous recommande-t-Il pas d’être dans le monde, sans être du monde ? Alors ? A-t-on le droit d’amalgamer une conversion avec un embrigadement sectaire ?

4) La mère de cette même personne témoigne que La Vraie Vie en Dieu a tellement accaparé sa fille que son comportement en a été modifié, mais négativement, au point de l’éloigner de sa famille qui n’avait de cesse, pourtant, de la ramener à elle. Comment se fait-il que les messages n’aient pas éloigné de leur propre famille tant de milliers d’autres lecteurs de La Vraie Vie en Dieu  ? Les témoignages parlent de rapprochements et de réconciliations… Y a-t-il deux «  Vraie Vie en Dieu  » ?

5) La Vraie Vie en Dieu retenait, chaque jour une heure enfermée à clef dans sa chambre, la personne qui la lisait ! Mauvais procès. Faudra-t-il pour qu’un livre soit jugé innocent qu’il faille le lire sans plaisir et longuement ? Pourquoi La Vraie Vie en Dieu, ou quelque autre livre, d’ailleurs, ne devrait-elle pas retenir enfermé dans sa chambre un lecteur passionné ? Mais où est le mal ?

6) Selon la même personne, La Vraie Vie en Dieu se serait substituée à la Bible, qu’elle ne lisait plus, alors que les messages de La Vraie Vie en Dieu citent La Bible et nous Y rappellent constamment. Tel est le témoignage de nombreux lecteurs. Mais après un mois d’abstinence, les contradictions entre La Vraie Vie en Dieu et les Évangiles sautaient aux yeux de cette même personne.
La Vraie Vie en Dieu, qui, si l’on en croit cette mauvaise expérience, ferait dangereusement concurrence à la Bible et serait en contradiction avec les Évangiles, a obtenu le Nihil Obstat de Monseigneur Félix Toppo, évêque de Jamshedpur, en Inde, et l‘ Imprimatur de Monseigneur Ramon C. Argüelles, archevêque de Lipa. Sont-ce ces hommes d’Église qui n’ont rien compris ?

7) Selon un autre témoin, La Vraie Vie en Dieu a eu pour conséquence de le faire cesser d’aller à la messe. Est-ce ce qui est préconisé dans La Vraie Vie en Dieu, cesser de fréquenter l’Église et ses sacrements ?

« Soyez constants dans vos confessions, petits enfants, pour pouvoir venir Me recevoir aussi souvent que vous pouvez. » (Message du 2 août 1991. Cahier 53)

Lecteurs bien ou mal disposés

Les auteurs de ces témoignages veulent persuader que ce livre est dangereux comme on a pu le dire, je suppose, de la Bible, du Coran, du Manifeste du parti communiste, d’Ainsi parlait Zarathoustra, jusqu’aux romans de la comtesse de Ségur ! Ce qui est assurément dangereux, ce sont les dispositions de cœur et d’esprit dans lesquelles on lit ces livres.
Pourquoi La Vraie Vie en Dieu serait-elle dangereuse ? On n’y incite ni au vice ni au suicide ni à la haine. On n’y trouve pas même une ombre d’ironie.

Bientôt, ce qui se présente comme un appel apostolique doit être pétrifié en secte puis pulvérisé.
On trouve sous la plume de certains détracteurs des termes que nous estimons terriblement déplacés, pour parler des messages de Jésus à Vassula : angoisse, culpabilité, lavage de cerveau, ou plus clairement d’effets (sur ceux qui lisent La Vraie Vie en Dieu) semblables à ceux que produisent les sectes !

Cette œuvre divine n’est pas censée diviser, mais ré-unir. Et voilà qu’elle diviserait ! Il y a là, pour nous, un jeu diabolique. Nous ne pensons pas que La Vraie Vie en Dieu produise aucun lavage de cerveau  ; nous n’en avons pas subi.

La Vraie Vie en Dieu est un texte poétique d’une beauté inattendue. Sa valeur est spirituelle et littéraire. La Vraie Vie en Dieu produit une bouffée d’oxygène et libère de l’angoisse et de la culpabilité ceux qui l’accueillent avec de bonnes dispositions.

Personne n’est obligé de croire aux révélations privées, nous en sommes d’accord ! Aucun malade n’est obligé d’accepter la cure que son médecin lui propose pour parfaire sa convalescence. À la fin de la visite, personne n’est obligé de se promener, en plus, dans le parc du château. Aucun invité n’est obligé de humer le parfum d’une rose que votre hôtesse a eu la délicatesse de poser sur votre bureau. Personne n’est obligé de faire en sorte d’être plus heureux !

Les révélations privées ne constituent pas des articles de foi, vous l’avez dit et répété. Et d’une certaine manière, je ne vous donne pas tort. On est libre de les refuser. Mais je vous entends vous plaindre de croire par devoir, d’aller à la messe par habitude, de ne plus savoir où vous en êtes, d’être tenté de tout lâcher, de ne faire que du social et, surtout, de ne pas savoir prier ni en avoir le goût… Ne le proclamez-vous pas à grand son de trompe, depuis que je vous parle de La Vraie Vie en Dieu : «  Les révélations privées ne sont pas des articles de foi ! » Soit ! Eh bien, vous ne dites plus rien ? Alors je vous le demande : demeurerez-vous comme ces malades qui geignent et ne se soignent pas ou vous déciderez-vous, enfin, à prendre ce cordial dont je vous dis qu’il m’a fortifié ?

Est-ce une œuvre comme La Vraie Vie en Dieu - ou, du reste, quelque livre que ce soit - qui produit une secte ? La dérive sectaire est le fait de personnes qui exercent sur d’autres un tel ascendant qu’elles les privent de tout esprit critique et de toute liberté, pour les conditionner, de manière, en dernier lieu, à les exploiter, à leur extorquer d’énormes sommes d’argent.
La finalité de La Vraie Vie en Dieu, il n’est que de lire les messages pour s’en convaincre, ne consiste qu’à nous ramener à l’amour et à l’unité de l’Église, à l’Eucharistie et à la pratique de tous les sacrements et, en particulier, à celui dit de « la réconciliation ».

La « secte » s’appelle l’Église…

SECTE : son étymologie veut dire suivre, parce que l’on suit un gourou. De ce fait aussi, la secte coupe. La Vraie Vie en Dieu réunit et vise à abolir un schisme. C’est un message d’union, non pas un message de division ni de rupture.
C’est pourquoi les amis et les défenseurs de Vassula et de La Vraie Vie en Dieu ont l’honneur de dire au grand jour que la secte à laquelle ils appartiennent s’appelle l’Église. Bien sûr, l’Église n’est pas assimilable à une secte, puisqu’elle est reconnue et admise par la société, voire qu’elle y est intégrée.

Cette Église à laquelle nous nous réjouissons d’appartenir par notre baptême s’appelle l’Église catholique, orthodoxe et protestante. Dans un mouvement œcuménique, les présumés « sectaires » souhaiteraient, quant à eux, qu’Elle S’appelât, n’en déplaise aux calomniateurs de La Vraie Vie en Dieu, « l’Église » tout court, sans différenciation, et une fois pour toutes.

Alors serait accomplie l’Unité des Chrétiens demandée par notre Seigneur Jésus-Christ à Vassula, à travers La Vraie Vie en Dieu.

Gérard Pascal
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